Pratique

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Dans ce projet il était pour but de construire un objet ayant pour thème «la germination». Les matériaux proposés étaient le béton/ciment, le plâtre, le carton et le sac poubelle. J’ai choisi le béton car c’était pour moi le matériaux le plus en contradiction avec le therme de germination.

J’ai alors entrepris de faire une souche de bois en commençant par faire l’ossature, le squelette avec du grillage fil de fer. Ensuite j’ai comblé, modelé avec le béton et j’ai fini par faire un travail de scultage dans le béton afin de lui donner un aspect de bois. Cette sculpture peut être utilisée comme tabouret, comme objet de décoration dans la maison ou le jardin.
J’ai voulu montrer ici que des matériaux typiquement de bâtiment destiné à la construction pouvaient aussi être utilisés dans la conception de sculpture imitant la végétation, le bois et donc paradoxalement la vie.

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Pour ce projet nous nous sommes intéressés à l’aspect visuel, structural et architectural de la Maison Des Arts. Nous avons choisi comme matière première des photos intérieures, extérieures et des plans de ce bâtiment.

Le papier-peint sérigraphié ci-contre comporte quatre couches qui correspondent à trois approches visuelles de la Maison Des Arts : sa vue extérieure, ses plans, et une vue intérieure d’une de ses salles (la salle d’exposition). Une fois traités séparemment par différents procédés graphiques, ces motifs constituent une unité une fois assemblés.

Nous espérons, par ce papier-peint, donner sens à cette notion d’unité en appuyant le caractère convivial de cet espace : la Maison des arts prend toute sa valeur grâce au partage de connaissances et de compétences qu’entretiennent chaque jour ses habitants.



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Le sujet consistait ici à développer un travail de réflexion et de recherche sur les relations entre le vrai et faux, entre le réel et le fictif. Ce travail était aussi l’occasion de s’interroger sur les relations entre le feindre et le faire, entre le FAKE et le MAKE.

Nous avons pensé que c’est avec le street art qu’une notion dénonciatrice serai la plus juste et la plus flagrante.
Nous voulions créer un signe simple, qui montre clairement notre idée de dénoncer le faux. Nous voulions jouer le rôle d’un juge, au dessus de la ville, qui jugerait tout ces éléments fictifs; comme si un être supérieur venait estampiller chaque élément fictif d’un signe qui ferait part de son «jugement».

Nous avons créé un tampon «fake» que nous avons collé sur des architectures, affiches ou objets présents dans la ville et qui paraissait à nos yeux comme du «fake».


Le but ici était de dénoncer une certaine forme de superficialité dans ville au travers de ces tampons.
Les tampons étaient collés avec de la colle à affiche et régulièrement nous repassions dans les endroits où nous avions collé pour observer l’évolution de nos tampons. Parfois ils disparaissaient quelques heures après et certains sont restés plusieurs semaines.

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Pour ce projet, nous avons pensé à un confident qui nous accompagne dans les épreuves agréables ou difficiles de la vie dans le but de nous soutenir voir de nous conseiller.
Il prendrai la forme d’un porte bonheur, un objet de petite échelle qui retranscrirai ce côté intimiste, personnel. Ainsi, on pourrai le mettre dans le creux de notre main, sous notre oreiller...

Ce compagnon a été conçu et programmé pour nous inciter au bien dans toutes les situations. Nous avons fait tout un travail de recherches sur le sens du toucher afin de mieux comprendre quels matériaux étaient susceptibles de nous réconforter ou au contraire, de nous alerter.





Equivalence matériaux / émotions



Intensité 1 2 3 4
Encourager Conforter Soie Brosse à poil fin Boule de papier Alu Balle de golf
Réconforter Rassurer Papier de verre Epines de pin Houx Bogue
Encourager Conforter Tissu Jersey Tissu polaire Tissu Jersey Fausse fourrure
Destresser Relaxer Boules en bois Ballon de baudruche peu gonflé Patte à modeler Ballon de baudruche rempli de plâtre


Nous avons réalisé un tableau des équivalences entre les matériaux et les émotions. Nous avons fait de nombreuses expériences sur la sensation du toucher afin de comprendre comment le matériaux pouvait nous faire ressentir des émotions parfois positives, parfois négatives. Nous avons voulu composer avec cela pour donner du sens à notre compagnon.

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SELF-FIX



Dans le cadre de la découverte du design d’espace et d’objet il était question ici de concevoir un dispositif, un élément ou une stratégie permettant de réparer ou de tirer parti de l’usure d’un objet.

J’ai eu l’idée d’utiliser le crayon à papier car c’est un objet qui s’use rapidement. Le principe serait de concevoir un crayon biodégradable dans le but de le planter dans le sol, une fois usé.

Ainsi, les graines contenues à l’intérieur du crayon germeraient et laisseraient place à des plantes aromatiques, des fleurs ou des arbres. Ici il y a la volonté de donner une deuxième vie au sens propre comme au sens figuré.


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